Test : Avec Return to Monkey Island, l’Île aux Singes n’a plus de secret

Selon des personnes très respectées qui ont plus de cartes que vous Pokémon, la foudre ne frappe jamais deux fois au même endroit. Et pourtant, à la fin des années 1980, une petite équipe de débutants dans des sweats à capuche bourrés de Ranch Skywalker futuriste de Georges Lucas semble subjuguer le tonnerre à ses caprices, engendrant année après année des jeux plus mythiques les uns que les autres. Entre 1987 et 1990, ces sorciers du Commodore 64 sortent le manoir du maniaque, Zack McCracken et le renseignement extraterrestre, Indiana Jones et la dernière croisade et, clou du spectacle, métier à tisser. En quelques mois et quelques matchs, enfants sympas avec LucasJeux de films dépassé Sierra et révolutionner facilement les jeux d’aventure. Parmi tous ces prodiges, mentionnons tout particulièrement deux développeurs qui nous intéressent aujourd’hui : Ron Gilbert et Dave Grossman. Le premier est un maître du codage doté d’une imagination débordante, le second est un conteur sous les traits d’un programmeur. Ils sont sortis ensemble en 1990 Le secret de l’île aux singes, un classique instantané qui fut l’apogée de l’âge d’or des jeux d’aventure. un an plus tard Monkey Island 2: La revanche de LeChuck cimente le succès de la saga avant que Gilbert et Grossman ne poursuivent leur carrière dans leur coin. La suite de l’histoire est plus floue : d’autres équipes de développement ont suivi, trois autres Île aux singes aussi plus ou moins réussie, puis un jour en chasse un autre, trente ans se sont écoulés. Jeu d’aventure hors d’usage, ami George Lucas vendu LucasFilm dans Disney qui détient la licence Île aux singeset enfants sympas qui hier encore marchaient sur l’eau sans même y penser, se disent qu’aujourd’hui il risque d’être très difficile d’atteindre leur niveau d’excellence passé. En préambule de cet article, vous devez comprendre ce qui suit : existence simple Retour à l’île aux singes est miraculeux. On n’a pas affaire à un jeu d’aventure tout à fait banal. Retourner seul à Monkey Island sous le drapeau Coffre à jouets effrayantGilbert et Grossman prennent des risques rendre trop nombreux et savent qu’ils sont tout simplement destinés à l’exploit.

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