“Ça secoue un peu”… La ligne B du métro a enthousiasmé ses premiers voyageurs

Le début est sportif. Habitués à la quiétude de la ligne A, qu’ils fréquentent depuis vingt ans, Rennes a découvert mardi matin l’agitation de la ligne B. Vilaine) peut aller jusqu’à 80 km/h en vitesse de pointe. Tout d’abord, il offre une accélération au démarrage, ce qui a surpris de nombreux voyageurs, pas encore tout à fait réveillés. Pour recueillir leurs premières impressions, 20 Minutes se sont levés tôt (mais très tôt) et ont sauté dans le premier train. 🚨 News : C’est désormais officiel, la ligne B du métro de Rennes est opérationnelle #rennes pic.twitter.com/yeGi6csjWY— Jérôme Gicquel (@jgicquel) 20 septembre 2022 L’accès à ce contenu est bloqué pour respecter votre choix de consentement En cliquant sur “J’ACCEPTE”, vous acceptez le dépôt de cookies par des services externes et avez ainsi accès au contenu de nos partenaires J’ACCEPTE Et pour mieux récompenser 20 Minutes, n’hésitez pas à accepter tous les cookies, même pour un seul. jour uniquement, avec notre bouton “J’accepte pour aujourd’hui” dans la bannière ci-dessous. Plus d’informations sur la page Politique de gestion des cookies. Téléphone en main pour immortaliser l’événement, Nina était également du voyage. Habitant le quartier de Cleunay, la jeune femme attendait ce jour depuis longtemps. “C’est une frontière en mouvement”, dit-elle. Je prends très souvent le bus pour aller voir mes amis en centre-ville mais c’est souvent galère. Là, je pourrai me déplacer très rapidement. » Le confort au rendez-vous et le gain de temps Comme elle, de nombreux curieux, dont beaucoup de jeunes, écourtent leur nuit pour s’offrir un petit trajet sur la ligne B. « Je pourrai dire à mes petits-enfants que j’étais moi. dans le premier train », rigole Kevin. Étudiant à l’université de Rennes-2, le jeune homme prend des selfies, impressionné par le confort à bord. “C’est un peu bancal par rapport à la ligne A, mais les trains sont quand même très élégants”, dit-il. Il est très agréable, très spacieux et lumineux. Par rapport au Val, actuellement en service sur la ligne A, le Cityval offre plus de confort aux voyageurs avec des rames de 2,65 m de large au lieu de 2,08 m. Téléphone en main, de nombreux jeunes étaient présents pour immortaliser l’événement. – J. Gicquel / 20 Minutes Étudiante en droit, Anna aime aussi voyager. Mais surtout le temps qu’elle gagnera chaque matin. “J’habite à côté de la gare et en dix minutes je peux être en cours”, souligne la jeune femme, qui devait auparavant prendre le “métro, le bus ou marcher”. Irène s’est également levée tôt le mardi matin. Une habitude pour cette mère de famille, qui habite le quartier des Gayeulles et fait le ménage dans les bureaux du centre-ville. “C’est parfois compliqué de se déplacer en bus quand on a des horaires décalés, il faut parfois attendre longtemps si on en manque un”, explique-t-elle. Avec le métro, ce sera ponctuel et il y a moins de risque d’arriver en retard. “Transformation du paysage urbain en surface” A la retraite, Bernard n’a plus ce souci de ponctualité. Passionné d’architecture, il découvre, non sans joie, le visage des quinze stations de la ligne. “C’est quand même incroyable parce qu’on a réussi à construire une ville sous la ville sans trop d’impact”, s’exclame-t-il. Présente dans la première rame, Nathalie Appéré a également tenu à rappeler que le métro n’était pas seulement un aménagement souterrain, mais aussi “une transformation du paysage urbain en surface”, notamment autour des gares. « Ce métro est décarboné et consomme peu. C’est une prouesse technologique mais aussi un choix politique de long terme”, a rappelé le président de Rennes Métropole. Enfin, le métro imaginé par Siemens Mobility pouvait passer toutes les soixante secondes, atteignant une vitesse maximale de 80 km/h et affichant une moyenne de 35 km/h.

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